Publié le 31 Octobre 2014

Chers abonnés et visiteurs, bonjour,

Comme le temps passe… Je me rappelle, comme si c’était hier, la première fois où j’ai écrit un article . C’était en 2011 et j'étais totalement novice sur la blogosphère. Ce fut un long combat, mais je suis persévérante.

Aujourd’hui, les statistiques de mon blog me disent que j’en suis à ma 394ème publication et que plus de 200 000 visiteurs ont navigué sur mon site. Ai-je besoin de vous dire à quel point je suis heureuse  du parcours accompli ?

 Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui visitent mon blog, celles qui  sont abonnées à mon blog et qui le réfèrent à leurs connaissances et/ou qui me laissent des messages. Voilà le seul salaire des webmestres qui, tout comme moi, passent de nombreuses heures à alimenter leurs sites ou blogs.

 

 C’est aussi à une personne en particulier que je veux  m’adresser.

Je sais que des beaux mots sont faciles à dire
les bonnes choses  faciles à choisir.
Et les bonnes personnes difficiles à trouver.

Parfois cependant, on rencontre sa bonne étoile …. Je lui adresse Le texte ci-dessous :

Christiane, même si ce message est insuffisant pour te remercier de ta gentillesse, et ta grande discrétion. J'espère que ces quelques mots te feront plaisir et sauront toucher ton cœur si généreux.

Je m’explique pour ceux qui me lisent, grâce à l'aide d' une adorable personne,   j’ai pu vous proposer certaines traductions des écrits de Joseph Vogel.

Sans elle,  mon blog serait resté si j’ose dire,  muet, faute de temps.

Tout ce temps qu’il faut pour traduire courageusement des pages et des pages.

Michael Jackson pensait que tous les êtres humains étaient uniques et égaux, qu’importe leur origine ou leur culture, et que s’ils travaillaient à l’unisson, cela rendrait le monde meilleur.

Alors, Partager,  Quelle excellente façon d’honorer Michael. !

Christiane,  merci pour ton altruisme et ton souci de l’autre. Tu incarnes admirablement le message que prônait  Michael. L’unité, l’harmonie et l’espoir.

Que tes belles attentions, te soient rendues au centuple.

 

Il est fréquent d’avoir des visions ou de faire des rêves en rapport direct avec le ciel, le soleil, la lune et bien sûr les étoiles.

Pour autant, nous ne saisissons pas toujours le message que notre âme tente de nous faire passer. Dans cet extrait de Dancing The Dream Michael est magique !

 

 

JE CHERCHAIS MON ETOILE (I Searched For My Star)

Quand j'étais petit j'avais l'habitude de m'allonger dans l'herbe, le soir. Je distinguais les étoiles les unes des autres et souhaitais que l'une d'entre elle soit la mienne, comme un ami imaginaire.
Je choisis d'abord l'étoile polaire, parce que c'est la plus facile à trouver pour un enfant, une fois que vous savez ce qu'est la Grande Ourse. Mais je voulais que mon étoile soit une étoile en mouvement et pas une étoile immobile. D'un côté, les marins seraient perdus en mer sans l'étoile polaire pour les guider.

Je choisis ensuite deux étoiles très spéciales dans la constellation du Cygne. Toutes les autres étoiles semblaient blanches - mais celles-ci étaient d'un bleu et d'un doré brillant. Elles me firent penser à deux pierres précieuses, mais avant de faire mon choix, je m'arrêtai : elles s'appartenaient l'une à l'autre et il n'aurait pas été correct de ma part de n'en choisir qu'une.


La ceinture d'Orion retint mon regard quelques instants mais je ne suis pas un chasseur. J'ai préféré laisser de côté l'étoile du Chien elle aussi, avec son nez pressé contre la voûte céleste et sa queue cognant contre le ciel.

Enfin, je me suis tourné vers mes préférées, les Sept Sœurs. Pour moi elles étaient comme des jeunes filles élégantes se préparant pour un bal, enveloppées dans un nuage bleu de gaze légère. Mais qui a le cœur de séparer sept sœurs les unes des autres?

Mon jeu m'a enseigné beaucoup sur le ciel mais je grandissais. L'idée de posséder ma propre étoile s'est envolée et j'avais du mal à me rappeler si finalement, j'en avais choisi une ou pas. Les gens ont commencé à me dire que le mot "Star" avait une signification quelque peu différente. Je ne les croyais qu'à moitié et, une nuit, je me tournais et me retournais dans mon lit, meurtri et inquiet. Mon cœur était lourd de problèmes. Les jambes tremblantes, je me suis levé pour regarder par la fenêtre. D'épais nuages masquaient le ciel nocturne. Pas une seule étoile !

J'ai tremblé en imaginant un monde sans étoiles. Sans guide pour montrer le chemin aux marins, sans pierres précieuses pour exalter notre sens de la beauté, sans chasseur pointant vers un autre horizon, sans jolies demoiselles répandant leur parfum dans la salle de bal des cieux. Mais partout autour du globe, l'air est si pollué  et les lumières des villes si brillantes que certaines personnes ne parviennent même plus à voir les étoiles. Une génération d'enfants pourrait grandir avec un ciel vide et demander "Y a-t-il eu des étoiles, ici ?".

Rendons-leur le ciel, et faisons-le maintenant - avant qu'il ne soit trop tard. Je continuerai à chercher mon étoile jusqu'à ce que je la trouve. Elle est cachée dans le tiroir de l'innocence, enveloppée dans une écharpe d'émerveillement. J'aurai besoin d'une carte pour dire quel trou elle doit remplir et ce sera un petit espace. Nous sommes presque cinq milliards sur cette Terre et nous avons tous besoin du ciel. Trouvez votre étoile et abandonnez-la au ciel. Vous en avez encore une, n'est-ce pas ?

MICHAEL JACKSON, je cherchais mon étoile...

Voir les commentaires

Publié le 25 Octobre 2014

Je suis la bête que vous visualisez .

 

Cet article a été publié par the Voices : Education Project et dans le Huffington Post le 1er Novembre 2011.

 

Nous avons entendu le point fait maintes et maintes fois ces dernières semaines sur un procès : il s’agit du procès de Conrad Murray. Mais bien sûr, nous savons la réalité. C’est le procès de Michael Jackson mort.  Cela est comme il en a toujours été, le principal évènement, l’alléchant spectacle.  C’est Michael Jackson qui est sous le microscope, (comme on nous y force une fois de plus) à travers sa maison, son dossier médical, son corps.  Et pourtant, malgré le public qui est beaucoup plus sympathique maintenant que Michael est mort, il reste le sujet sans fin d’examens et de jugements.

 

Tout cela importe t-il maintenant que cet homme ne peut plus ressentir les abus.  Que devient le soin à la personne moyenne si une célébrité comme Jackson est traitée avec insensibilité et mépris. Des projets comme Voices : (Education Projets) dont la série : Mots et Violence, mettent en lumière l’inquiétante trajectoire de notre discours social. Les mots ont leur importance. Les mots,  comme nous en sommes les témoins avec la récente focalisation de l’attention des médias sur la brutalité et les suicides, peuvent induire une terrible tragédie.

Ils peuvent aussi être utilisés pour inspirer et soigner. 

 

Michael Jackson savait cela. En 1988, il est devenu l’ami de Ryan White, victime du Sida, jeune homme forcé de quitter son école à Kokomo dans l’Indiana, à cause d’un impitoyable abus verbal et de menaces de violences.

  • Jackson a dit,  Ryan a fait de moi un être normal.
  • Michael ne regardait pas votre race, la couleur de peau que vous avez, votre handicap, ou votre maladie a rappelé Jeanne, la mère de Ryan. Il aimait juste tous les enfants.

Ryan White est un de ces milliers « d’étrangers » à qui il a tendu la main, à qui il est venu en aide et qu’il a traité avec bonté. Il s’identifiait à eux. Il connaissait leur douleur et leur solitude. Il ressentait de l’empathie pour leur lutte pour la vie, dans un monde qui refusait de les accepter pour ce qu’ils étaient à cause de leur maladie, leur apparence physique, leur race, leur orientation sexuelle et tout un tas, d’autres raisons.

Déjà en tant que jeune garçon, Jackson possédait cette sensibilité. Ecoutez la chanson Ben. C’est une authentique peine et compassion délivrée par Jackson :

They don’t see you as I do.

Ils ne t’ont pas vu  comme je te vois

I wish they would try to

J’espère qu’ils voudront essayer de le faire.

La chanson peut être vue comme une première déclaration artistique au nom de la marginalisation et de la méconnaissance. Beaucoup d’autres suivront.

Le rôle d’étranger pour Jackson pourrait avoir commencé dans Childhood  (étant donné que pas une fois Jackson ne s’est senti normal et pas une fois perçu comme tel). Mais plus encore, l’intensité et l’hostilité causées par sa différence ont grandi avec le temps. Dans son essai de 1996, The Celebrity Freak : (La grotesque gloire de Michael Jackson), David Yuan argue que Michael Jackson a été défini comme « l’anormal » de notre temps. Aucune autre figure publique dans le monde n’a soulevé le même niveau de ridicule, de scrutation et d’hyper interrogation. Comme au début de 1985, quand Jackson a été labellisé « Wacko Jacko » (Jacko le dingue) par les tabloïds, un terme qu’il dédaignait (et encore plus récemment, cette année, certains ont eu tendance à se référer à lui en l’appelant « Jacko »). Dans la presse il était fréquemment décrit comme bizarre, étrange et excentrique. En effet, Il y a peu de choses  qu’il ait dit ou fait au milieu des années 80  qui n’aient pas été décrites en ces termes par les medias. 

Jackson a été moqué sans cesse pour sa maladie de peau, le vitiligo, en laquelle beaucoup de gens n’ont pas cru et qui a été réellement confirmée par son autopsie.  Il a été raillé pour son amour pour les animaux, pour son amour pour les enfants. Pour son amour de la planète. Il a été moqué pour ses mariages, pour ses trois enfants, pour sa maison de Neverland. Il a été raillé pour sa sexualité, sa voix, pour son comportement enfantin.  Même les revues de musique n’ont pas résisté au ressenti de la majorité dans un espace de pseudo psychanalyses et d’attaques contre lui. 

Peut-il n'y avoir aucun doute que ce traitement par les medias et la culture a été largement abusif ?

Certainement que la victime de ces attaques déshumanisantes l’a ressenti de cette façon.  Entendez les paroles de ses chansons. Dans Tabloïds Junkie (Drogués aux tabloïds) il décrit les mass media comme des parasites, suçant la vie hors de lui, comme une drogue de distraction, (de détournement ? ) vers le public avec une forte dose de sensationnalisme. Dans Stranger in Moscow, il est un artiste en exil, épuisé et rejeté loin de son pays natal.

I Was Waderin in the rain

J’erre sous la pluie

Mask of life

Sous le  masque de la vie

Feeling of insane

Je me sens devenir fou.

 

Dans Scream,  il est si fatigué d’être brutalisé qu’il implore :

Oh !  Mes frères ! S’il vous plaît,

Ayez pitié

Parce que je ne peux juste plus supporter ça.

La chanson,  cependant, sert aussi comme un véhicule de la force  et de  détermination

Je suis tombé sous les coups,

 J’ai réussi à me relever.

Michael et sa sœur Janet lancent un féroce contre coup au système qu’ils jugent comme étant corrompu et injuste. Janet chante dans Scream :

  • Vous êtes des vendeurs d’âmes
  • Mais je prends soin de la mienne.

C’est une chanson de défiance au sujet de la résistance à la cruauté, lorsque la douleur est si profonde qu’on ne peut que l’exprimer dans un cri guttural.

Dans nombre de chansons, Jackson utilise sa musique comme un appel de ralliement à ceux qui ont été maltraités.

They don’t Care about Us, est le témoin de la privation des droits et l’abaissement.

Tell me what has become of my rights

Dis-moi ce que sont devenus mes droits !

Am’I invisible because you ignore me

Suis-je invisible parce que tu m’ignores ?

Dans Little Susie, il attire l’attention sur l’état de négligence et d’abandon, racontant l’histoire d’une très jeune fille, encore une enfant, qui avait le don de passer inaperçue jusqu’à ce qu’elle soit trouvée morte sur la dernière marche de l’escalier de sa maison.

Lift her with care

Soulevez là avec soin

Oh ! the blood in her hairs

Oh le sang dans ses cheveux !

Earth Song offre une lamentation épique en faveur de la planète et de ses plus vulnérables habitants (représentés par les cris passionnés de la chorale et son : What about Us)

Qu’en est-il de nous ?

A travers de telles chansons (aussi bien qu’à travers sa vie et sa personne), Jackson est devenu une sorte de représentation globale de l’Autre.

Les mass media cependant n’ont jamais porté le regard sur l’altérité de Jackson comme ils l’ont fait pour d’autres. Ils ont établi une narration qui leur était simple et profitable : Jackson est un anormal, un excentrique, ils en sont restés là près de trois décennies, et ont graduellement monté les enchères. Peut-être que la plus irrésistible des réponses de Jackson envers la perception que le public avait de lui s’est manifestée dans son trio Ghosts, Is it Scary et Threatened. C’est ici que Jackson tend un miroir à la société et lui demande de regarder son propre reflet grotesque :

  • It’s Scary for you
  • Est-il effrayant pour vous ? demande t’il ?

Les chansons et leur accompagnement de représentations visuelles ne sont pas seulement mordantes et conscientes, elles démontrent une fine connaissance des forces toxiques qui l’entourent et le hantent.

Dans le court métrage de Ghosts, Le Maire de Normal Walley (Tom Sneddon figure conservatrice de l’autorité d’une partie du Comté de Santa Barbara) raille le personnage de Jackson :

  • Freaky boy ! Freak ! Circus freak !
  • Garçon bizarre ! Anormal !  Phénomène de cirque !

Intéressant à savoir, c’est Jackson lui-même qui, déguisé en Maire, prononce ces mots, et seul, peut sentir la façon dont il les a intégrés (dans la vraie vie). Ils sont dits de manière inquiétante et sont destinés à marquer, à marginaliser et à humilier. (Ce qui était, en fin de compte, le but de la chasse aux sorcières dont il a été l’objet entre 1993 et 2005). Pour le Maire, La présence de Jackson dans la communauté est intolérable. Ce n’est pas que Jackson fasse du mal, c’est qu’il est simplement différent et que cette différence est menaçante. Dans ses expressions artistiques, Jackson reconnaît clairement ce qu’on lui fait à lui. Il est un être défini par des forces extérieures. Il est le fantôme que ces forces ont construit dans leurs propres esprits Comme il le chante dans Is It Scary :

If you wanna see

Si vous voulez voir

Excentrics oddities

Des bizarreries excentriques

I’ll be grotesque before your eyes

Je serai grotesque devant vos yeux.

En d’autres mots, il sera grotesque parce que c’est ce que le public « veut voir ». C’est ainsi que les gens ont été conditionnés à voir. Plus tard dans la chanson, il anticipe la réaction de son public en demandant :

Am I amusing you?

Vous ai-je amusés

Or just confusing you ?

Où vous ai-je seulement troublés ?

Am I The beast you visualised?

Suis-je la bête que vous visualisez ?

Est-il devenu quelque chose de moins qu’humain ? Pourquoi est-ce ainsi ? Est-ce son apparence physique ?  L’ambigüité de son identité ? Son histoire de vie inhabituelle ? Ce n’est pas la question que Michael Jackson soit différent.

La Question est :

Pourquoi la différence incite t-elle à une telle dépréciation et a de tels abus ?

Une des plus remarquables qualités de la vie et du travail Jackson est qu’il a refusé de compromettre sa différence. Il n’est jamais devenu normal dans les termes de la normalité représentée par le Maire de Normal Walley. Il n’a pas été conforme aux attentes. Au contraire, il est fidèle à lui-même et fait étalage de son identité unique multi facettes vis-à-vis de la frustration de ceux qui auraient aimé le voir prévisible et entrant dans des cases.  Sa différence comme Susan Fast* le note, était impénétrable et irrépressible. Elle a crée une énorme anxiété.

  • S’il vous plaît Michael, il faut être noir ou blanc, gay ou non, père ou mère, père d’enfants ou sans enfants, alors savons nous au moins, comment diriger notre (in) tolérance. Essayez de ne pas fondre tous les codes en même temps.

Même des années après sa mort tragique, il semble que pas mal de gens ne savent pas ce qu’a fait Michael Jackson. Il est réduit à l’étiquette facile de toxicomane. Une photo de son corps sans vie est durement affichée sur les sites d’actualités. Ce comportement cruel, injurieux, cette mascarade est-elle « normale ? » C’est peut-être la raison pour laquelle Jackson a choisi le médium   de la riposte gothique. C’était une façon de renverser les rôles pour symboliquement représenter le monde tel qu’il le ressentait souvent : monstrueux et grotesque. Ces films d’horreur n’étaient pas simplement pour le divertissement.

 

(*Susan Fast, est professeur au Département d'anglais et d'études culturelles à l'Université McMaster, Hamilton, Canada. Ses intérêts de recherche comprennent des représentations de genre et la sexualité, la race et l'origine ethnique, les constructions de soi et l'autre, la performance et la performativité et géopolitique violence / conflit dans la musique populaire contemporaine. Elle est l'auteur de : In Houses of the Holy: Led Zeppelin et la puissance de la musique rock.)

  • Les anormaux sont appelés anormaux et sont traités abominablement comme tels, d’une manière générale, observe l’auteur James Baldwin. Parce qu’ils sont des êtres humain qui répercutent profondément un écho en nous et font remonter nos plus profondes terreurs et désirs.

Dans le cas Jackson, ces « terreurs et désirs » sont nombreux, incluant la race, la sexualité, l’argent et le pouvoir. Tandis que pour beaucoup, Jackson devenait l'aimant symbolique sur lequel ces angoisses culturelles se  projetaient, il était aussi une personne réelle, essayant de vivre sa vie.  Vers la fin de Is It Scary, il explique:

I’m just not what you seek of me

Je ne suis tout simplement pas ce que vous cherchez, avant de révéler à l'auditeur compatissant :

But you came to see

 Mais vous êtes venus voir

The truth, the purity

La vérité, la pureté

It’s here inside a lonely heart

Qui sont ici, à l'intérieur d'un cœur solitaire,

So let the performance start

 Alors laissez moi en commencer la représentation.

Ironiquement, dans la représentation de son art nous trouvons la pureté et la vérité. C’est ici qu’il exorcise ses démons, c’est son angoisse qu’il transfuse dans une énergie créative. C’est ici que les murs tombent et que le masque se détache. Pour le monde étranger, il peut être un spectacle, une caricature, un anormal ; mais ici finalement, à l’intérieur de sa musique, il met à nu son âme. Il est un être humain.

La question est : Que voyons-nous ?

L'ABUS CULTUREL DE MICHAEL JACKSON Par Joseph Vogel.

Voir les commentaires